L’interprète de “Djadja” agée de 23 ans, s’est confiée lors d’une interview  à nos confrères du “Parisien”. Elle évoque les discriminations dont elle est victime dans l’industrie de la musique.

Aya Nakamura c’est la révélation de l’année, son album “Nakamura” qui contient les titres de “Djadja”, “Sucette”, “Copine”, “Pookie” est certifiée disque de platine, ces chansons ont fait danser et même au delà des frontières.

Actuellement, Aya Nakamura est en tournée depuis le 26 mars 2019, pour celle est ceux qui aurait envie d’écouter la chanteuse, les guichets de la tournée sont déjà fermés. Ce dimanche 21 avril, l’interprète de “Copine” s’est produite au Printemps de Bourges, face à un public déchaîné et excité à l’idée de l’entendre chanter comme le précisent nos confrère. Aya Nakamura déclare : “C’était mon premier festival et j’appréhendais, je ne vais pas mentir. Mais dès la première chanson, j’avais l’impression que le public kiffait plus que moi (rires). Je viens de commencer la tournée, et les fans sont très réceptifs. » Son public était constitué majoritairement de jeune femme, la chanteuse en est ravie : « une meuf qui parle aux meufs, cela a manqué au public ».

 

À la suite de l’interview, Aya Nakamura tient à mettre les choses au clair, elle n’est pas une rappeuse, contrairement à ceux peuvent penser les gens, sous prétexte que c’est “une renoi qui vient des quartiers”, elle poursuit en affirmant : « C’est un cliché chez les gens qui ne m’écoutent pas, admet celle qui a été victime de sexisme dans le milieu de la musique, Certains me demandent avec qui j’ai couché pour en arriver là. La musique, c’est mon métier, c’est toute ma vie, j’écris tous les jours. Je travaille beaucoup depuis cinq ans. Comme d’autres artistes masculins. Mais c’est plus difficile, car je suis une femme noire. Pour certains, si j’avais été plus claire de peau, j’aurais pu avoir du succès plus vite. (…) Rien que de mentionner ce détail, c’est hallucinant. Cela a été plus dur. »

aya-nakamura-victime-racisme-sexisme-star24

Aya Nakamura s’est livrée, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’a pas sa langue dans sa pochePar ailleurs, même si la chanteuse connait un grand succès, et une énorme notoriété, elle reste très discrète sur sa vie privée, et elle veut que cela reste ainsi, mais ce n’est pas toujours évident confie t-elle : « Hier, je suis allée me faire une manucure dans un salon à Noisy, où je vais depuis un an tranquillement. Une cliente me demande une photo pour sa fille. Moi, j’étais en pantoufles, claquettes, pas maquillée, j’avais des boutons, j’étais pas là pour faire la belle, je refuse, et là, je deviens le sujet de conversation de tout le salon. D’un coup, tout le monde te pose des questions sur des rumeurs bidons, te conseille sur ta musique comme s’ils étaient des directeurs artistiques d’une maison de disques. (…) Je ne pourrai plus y aller, c’est dommage, car je l’aimais bien.« 

Quoi qu’l en soit, nous souhaitons beaucoup de courage, à la chanteuse !

 

L’interprète de “Djadja” agée de 23 ans, s’est confiée lors d’une interview  à nos confrères du “Parisien”. Elle évoque les discriminations dont elle est victime dans l’industrie de la musique.

Aya Nakamura c’est la révélation de l’année, son album “Nakamura” qui contient les titres de “Djadja”, “Sucette”, “Copine”, “Pookie” est certifiée disque de platine, ces chansons ont fait danser et même au delà des frontières.

Actuellement, Aya Nakamura est en tournée depuis le 26 mars 2019, pour celle est ceux qui aurait envie d’écouter la chanteuse, les guichets de la tournée sont déjà fermés. Ce dimanche 21 avril, l’interprète de “Copine” s’est produite au Printemps de Bourges, face à un public déchaîné et excité à l’idée de l’entendre chanter comme le précisent nos confrère. Aya Nakamura déclare : “C’était mon premier festival et j’appréhendais, je ne vais pas mentir. Mais dès la première chanson, j’avais l’impression que le public kiffait plus que moi (rires). Je viens de commencer la tournée, et les fans sont très réceptifs. » Son public était constitué majoritairement de jeune femme, la chanteuse en est ravie : « une meuf qui parle aux meufs, cela a manqué au public ».

 

À la suite de l’interview, Aya Nakamura tient à mettre les choses au clair, elle n’est pas une rappeuse, contrairement à ceux peuvent penser les gens, sous prétexte que c’est “une renoi qui vient des quartiers”, elle poursuit en affirmant : « C’est un cliché chez les gens qui ne m’écoutent pas, admet celle qui a été victime de sexisme dans le milieu de la musique, Certains me demandent avec qui j’ai couché pour en arriver là. La musique, c’est mon métier, c’est toute ma vie, j’écris tous les jours. Je travaille beaucoup depuis cinq ans. Comme d’autres artistes masculins. Mais c’est plus difficile, car je suis une femme noire. Pour certains, si j’avais été plus claire de peau, j’aurais pu avoir du succès plus vite. (…) Rien que de mentionner ce détail, c’est hallucinant. Cela a été plus dur. »

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Aya Nakamura s’est livrée, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’a pas sa langue dans sa pochePar ailleurs, même si la chanteuse connait un grand succès, et une énorme notoriété, elle reste très discrète sur sa vie privée, et elle veut que cela reste ainsi, mais ce n’est pas toujours évident confie t-elle : « Hier, je suis allée me faire une manucure dans un salon à Noisy, où je vais depuis un an tranquillement. Une cliente me demande une photo pour sa fille. Moi, j’étais en pantoufles, claquettes, pas maquillée, j’avais des boutons, j’étais pas là pour faire la belle, je refuse, et là, je deviens le sujet de conversation de tout le salon. D’un coup, tout le monde te pose des questions sur des rumeurs bidons, te conseille sur ta musique comme s’ils étaient des directeurs artistiques d’une maison de disques. (…) Je ne pourrai plus y aller, c’est dommage, car je l’aimais bien.« 

Quoi qu’l en soit, nous souhaitons beaucoup de courage, à la chanteuse !

 

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