Alors le procès continue pour le club de Seraing, le tribunal de Bruxelles doit se pencher sur l’affaire car le litige entre le club et la FIFA continue. Cependant, il pourrait y avoir des répercussions sur le fair-play financier…

Il faut savoir rester prudent. L’affaire n’est pas très connue et, pourtant, elle est loin d’être anodine. Car cette histoire concerne la tierce propriété des joueurs (TPO), actuellement interdite par la FIFA et… le fair-play financier. Deux points majeurs. Le club qui évolue en troisième division, attaque la FIFA devant la justice belge. Seraing, est signataire d’un contrat de tierce propriété avec le fonds d’investissement Doyen Sports. En janvier 2015, le club belge avait refusé de se plier à l’interdiction de la TPO décrétée quatre mois plus tard par la FIFA et avait alors été sanctionné financièrement de 150.000 euros d’amende par l’instance internationale. Pour rappel, la « TPO«  est la possibilité pour des investisseurs extérieurs à un club de posséder une ou plusieurs parties des droits économiques d’un joueur. Mais à l’heure actuelle, seul les clubs ont donc droit de propriété sur un joueur.

C’est pour cela, que le combat du club belge continue, car il s’y oppose. Et il est soutenu par les ligues espagnoles et portugaises, qui ont déposé auprès de la Commission européenne une plainte sur le sujet. Mais cette affaire est suivie de près par le petit monde du football. Car elle pourrait bouleverser le visage du football des clubs mais aussi sur le marché des transferts. Les conséquences de ce procès ne se limitent toutefois pas au TPO. Le fair-play financier pourrait aussi être touché. C’est une : « interdiction faite au propriétaire d’un club d’aller dans sa propre poche pour acheter des joueurs et payer leurs salaires », d’après Mr. Dupont (avocat du club) dans L’Equipe. De quoi intéresser certains clubs, comme le PSG, qui sont limités dans leur développement par ce dispositif et ne s’activent pas devant les tribunaux mais préfèrent régler leurs litiges directement avec leur association. « Par la portée de ses décisions, la Cour de justice de l’Union Européenne a le pouvoir de remettre en cause les règles TPO de la FIFA et le fairplay financier mis en place par l’UEFA« .

Affaire à suivre…

Alors le procès continue pour le club de Seraing, le tribunal de Bruxelles doit se pencher sur l’affaire car le litige entre le club et la FIFA continue. Cependant, il pourrait y avoir des répercussions sur le fair-play financier…

Il faut savoir rester prudent. L’affaire n’est pas très connue et, pourtant, elle est loin d’être anodine. Car cette histoire concerne la tierce propriété des joueurs (TPO), actuellement interdite par la FIFA et… le fair-play financier. Deux points majeurs. Le club qui évolue en troisième division, attaque la FIFA devant la justice belge. Seraing, est signataire d’un contrat de tierce propriété avec le fonds d’investissement Doyen Sports. En janvier 2015, le club belge avait refusé de se plier à l’interdiction de la TPO décrétée quatre mois plus tard par la FIFA et avait alors été sanctionné financièrement de 150.000 euros d’amende par l’instance internationale. Pour rappel, la « TPO«  est la possibilité pour des investisseurs extérieurs à un club de posséder une ou plusieurs parties des droits économiques d’un joueur. Mais à l’heure actuelle, seul les clubs ont donc droit de propriété sur un joueur.

C’est pour cela, que le combat du club belge continue, car il s’y oppose. Et il est soutenu par les ligues espagnoles et portugaises, qui ont déposé auprès de la Commission européenne une plainte sur le sujet. Mais cette affaire est suivie de près par le petit monde du football. Car elle pourrait bouleverser le visage du football des clubs mais aussi sur le marché des transferts. Les conséquences de ce procès ne se limitent toutefois pas au TPO. Le fair-play financier pourrait aussi être touché. C’est une : « interdiction faite au propriétaire d’un club d’aller dans sa propre poche pour acheter des joueurs et payer leurs salaires », d’après Mr. Dupont (avocat du club) dans L’Equipe. De quoi intéresser certains clubs, comme le PSG, qui sont limités dans leur développement par ce dispositif et ne s’activent pas devant les tribunaux mais préfèrent régler leurs litiges directement avec leur association. « Par la portée de ses décisions, la Cour de justice de l’Union Européenne a le pouvoir de remettre en cause les règles TPO de la FIFA et le fairplay financier mis en place par l’UEFA« .

Affaire à suivre…

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