C’est probablement l’un des films les plus attendus depuis la fin des vacances: le Joker. Seulement voilà, il semblerait que ce dernier inquiète beaucoup les autorités. Et pour cause, on y pointe du doigt la violence beaucoup trop présente dans le film et les répercussions que cela pourrait avoir.

Ce n’est une nouvelle pour personne : les films et séries ont beau être des fictions, elles ont parfois une influence sur leurs téléspectateurs. Notamment lorsqu’il y a de la violence ou encore la présente des armes à feu. De ce fait, le Joker fait partie des films qui inquiètent les proches des victimes de la fusillade de 2012 à Aurora, dans le Colorado. Cette dernière s’est produite durant la projection de The Dark Knight Rises.

De ce fait, un courrier a été envoyé aux studios produisant le Joker. Dans un communiqué diffusé par Warner Bros, nous avons pu lire le message suivante: « La violence armée dans notre société est une question cruciale et nous exprimons notre plus profonde sympathie à toutes les victimes et à toutes les familles touchées par ces tragédies. Notre société fait depuis longtemps des dons aux victimes de violences, notamment à Aurora. Au cours des dernières semaines, notre maison mère s’est jointe à d’autres dirigeants pour demander aux décideurs d’adopter une législation bipartite pour lutter contre cette épidémie. Warner Bros. pense que l’une des fonctions de la narration est de lancer des conversations difficiles sur des problèmes complexes. Ne vous y trompez pas : ni le personnage fictif du Joker, ni le film, ne constituent une approbation de la violence dans le monde réel. Ce n’est pas l’intention du film, des cinéastes ou du studio de faire de ce personnage un héros ».

De son côté, Todd Phillips, le réalisateur du Joker, a révélé qu’une suite n’était pas prévue. Il a alors déclaré : « Je pense qu’Aurora est évidemment une horrible, horrible situation, mais vous ne pouvez pas blâmer un film. Si vous faites vos propres recherches sur Aurora, vous constaterez que cet homme n’entre pas dans le rôle de Joker. Cela a été mal rapporté, ses cheveux étaient teints en rouge, il souffrait, évidemment, d’une dépression mentale et il y a quelque chose d’horrible à ça, mais ce n’était pas lié, en dehors du fait que cela s’est passé au cinéma. Ce n’est pas ce que le film tente de transmettre. Le film se déroule toujours dans un monde fictif. Il peut y avoir des représentations du monde réel, mais c’est un personnage fictif dans un monde fictif qui existe depuis 80 ans. »

Le film du Joker sera au cinéma dans les salles françaises dès le 9 octobre. De son côté, Harley Quinn va elle aussi avoir le droit à son spin-off.

C’est probablement l’un des films les plus attendus depuis la fin des vacances: le Joker. Seulement voilà, il semblerait que ce dernier inquiète beaucoup les autorités. Et pour cause, on y pointe du doigt la violence beaucoup trop présente dans le film et les répercussions que cela pourrait avoir.

Ce n’est une nouvelle pour personne : les films et séries ont beau être des fictions, elles ont parfois une influence sur leurs téléspectateurs. Notamment lorsqu’il y a de la violence ou encore la présente des armes à feu. De ce fait, le Joker fait partie des films qui inquiètent les proches des victimes de la fusillade de 2012 à Aurora, dans le Colorado. Cette dernière s’est produite durant la projection de The Dark Knight Rises.

De ce fait, un courrier a été envoyé aux studios produisant le Joker. Dans un communiqué diffusé par Warner Bros, nous avons pu lire le message suivante: « La violence armée dans notre société est une question cruciale et nous exprimons notre plus profonde sympathie à toutes les victimes et à toutes les familles touchées par ces tragédies. Notre société fait depuis longtemps des dons aux victimes de violences, notamment à Aurora. Au cours des dernières semaines, notre maison mère s’est jointe à d’autres dirigeants pour demander aux décideurs d’adopter une législation bipartite pour lutter contre cette épidémie. Warner Bros. pense que l’une des fonctions de la narration est de lancer des conversations difficiles sur des problèmes complexes. Ne vous y trompez pas : ni le personnage fictif du Joker, ni le film, ne constituent une approbation de la violence dans le monde réel. Ce n’est pas l’intention du film, des cinéastes ou du studio de faire de ce personnage un héros ».

De son côté, Todd Phillips, le réalisateur du Joker, a révélé qu’une suite n’était pas prévue. Il a alors déclaré : « Je pense qu’Aurora est évidemment une horrible, horrible situation, mais vous ne pouvez pas blâmer un film. Si vous faites vos propres recherches sur Aurora, vous constaterez que cet homme n’entre pas dans le rôle de Joker. Cela a été mal rapporté, ses cheveux étaient teints en rouge, il souffrait, évidemment, d’une dépression mentale et il y a quelque chose d’horrible à ça, mais ce n’était pas lié, en dehors du fait que cela s’est passé au cinéma. Ce n’est pas ce que le film tente de transmettre. Le film se déroule toujours dans un monde fictif. Il peut y avoir des représentations du monde réel, mais c’est un personnage fictif dans un monde fictif qui existe depuis 80 ans. »

Le film du Joker sera au cinéma dans les salles françaises dès le 9 octobre. De son côté, Harley Quinn va elle aussi avoir le droit à son spin-off.

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