On fait connaissance avec la jolie Maeva Ghennam dans la dernière saison de l’émission Des Marseillais en Australie. La jeune femme a fait sensation pour sa première apparition à la télévision. Elle s’est confiée au micro de Sam Zirah, et elle fait des grosses révélations sur sa vie privée.

Pour sa première apparition à la télévision, Maeva Ghennam a clairement fait le buzz. Mais dernièrement la scène des poissons dans la baignoire n’a pas du tout plu au public. En effet après la diffusion de cet épisode, une déferlante de critiques s’est abattue sur la jeune femme. Mais la belle brune a fini par s’excuser. Dans son portrait pour les Marseillais en Australie, la candidate de télé réalité avait confié qu’elle était extrêmement proche de sa mère. Etant enfant, la jeune aurai eu une grave maladie. Dans son interview pour Sam Zirah elle confiait : « J’ai eu une encéphalite et j’ai été épileptique pendant un moment (…) C’est une inflammation du cerveau. J’avais cinq ans, je suis tombée dans le coma, j’ai failli y passer ! J’étais amnésique… Aujourd’hui grâce à Dieu je n’ai plus rien. Donc par rapport à ça, ma mère elle m’a beaucoup couvée. (…) C’est pour ça qu’on est très fusionnelles. ». Mais ce n’est pas tout, car la starlette fait d’autres grosses révélations sur sa vie privée, et vous risquez d’être surpris.

Elle continue sur sa lancée, et elle a confié avoir déjà été fiancée :« J’avais 18 ans, j’étais folle amoureuse ! (…) Avant de faire de la télé, ma vie était tracée ! Ça faisait quatre ans que j’étais avec mon fiancé, j’allais me marier avec lui, c’était l’homme de ma vie, (…) Alors que pas du tout ! (…) Après on ne s’entendait plus, il avait un gros caractère, moi aussi, les six derniers mois on se clashait énormément. Entre temps, j’ai eu la proposition pour faire les Marseillais, je me suis dit que ça allait mettre un terme définitif à notre relation (…) ». Elle a ensuite révélé le métier qu’elle faisait avant d’être sur nos écrans. La jeune femme était assistante dentaire, elle aurai même eu un gros parcours scolaire. Qu’en pensez-vous ?

Comments